mardi 22 janvier 2008

Le salon du cinéma

Petit retour sur le salon du cinéma, comme l'a dit Audrey, nous avons eu l'occasion de faire un petit tour là-bas. Une après midi riche pour les yeux: à gauche les "animaux du cinéma", un mélange de vrai et de faux; à droite, l'animation où Romain, Sarah, et moi avons enfin pu éclaircir certains points de nos recherches à ce sujet (OUAI super, on peut enfin rendre le dossier ;o) !). Au milieu des projections, un peu plus loin des maquilleuses d'effets spéciaux (plutôt impressionant!), à côté les conférences, et tout au fond le coin VIP, où nous n'avons pas pu avoir accès, malheureusement!!


Mais ce qui m'aura le plus marqué c'est ce grand cercle en sable au milieu de tout ça, cette mini carrière avec au centre des cascadeurs, des chevaux et Mario Luraschi!
Une démonstration de dressage impressionante, des cascades étonnantes, des cavaliers épatants! Un spectacle éblouissant! tout ça autour du cinéma: comment tourner un film avec des chevaux?
On a pu y voir le cheval qui a mangé la petite fille dans "les frères grimm", il nous a même expliqué comment lui faire ouvrir la bouche en grand! ou encore le jolly jumper de "lucky luck", c'est lui aussi qui aura dressé les chevaux de la célèbre série "l'étalon noir" , sept chevaux différents auront été nécessaire; il a également travaillé sur "Le pacte des loups", "Jeanne d'Arc" de Luc Besson, "Asterix", "La reine Margot", et bien d'autres encore, bref il est partout !!!!!!!!! Et ça m'épate!!!!

voilà quelqu'un qui a réussi à allier deux passions, quelqu'un je j'admire par son travail!! Mario Luraschi a 30 chevaux et tous sans exception savent se coucher: il peu alors, avec tout ce monde, réaliser une scène de guerre sans problème, comme vous pourrez le voir dans les scènes de "Napoléon" ou encore "Monsieur N"... Il nous a également montrer comment se déroule une scène de chute de cheval avec l'acteur concerné et non le cascadeur pour un meilleur raccord, comment cabrer un cheval ... des "petits" détails qui donne de grandes séquences !!!!

Rien n'est moins facil que dresser un animal pour le cinéma, il faut du temps, beaucoup de temps, du travail, de la rigueur, de la patience tout en respectant les contraintes du cinéma! C'est avec ces quelques minutes de démonstration qu'on prend compte de l'ampleur d'un tel travail! regardez attentivement ses scènes avec des chevaux qui ne prennent que quelques secondes à l'écran mais qui en réalité demande tellement!!!!!!!! N'est ce pas là ce qu'on appel la magie du cinéma?
Finalement ce qui est plus impressionant c'est tout ce qu'il y a derrière la caméra, c'est le travail de fond! ne pensez vous pas?
Je ne trouve pas les mots pour partager ce sentiment et encore moins cette passion et ce qui m'attire mais j'espère que ces photos vous ferons comprendre...
Et je regarderais de ces quelques instants un souvenir tout particulier.












lundi 21 janvier 2008

Les audiences TNT du mois de Décembre


Les chaînes historiques (TF1, France 2, France 3, Arte, France 5 et M6) tremblent de plus en plus depuis l'arrivée de la TNT en France. Depuis son lancement, la TNT ne fait que surprendre chaque mois et pour la première fois, pendant le mois de décembre, TMC est arrivée au même niveau que Arte! Concernant les audiences:

Parmi les chaînes généralistes, concernant les personnes vivant
dans un foyer disposant de la TNT via un adaptateur, TF1 garde toujours la tête mais perd, cependant, 0.9 points par rapport au mois dernier. C'est France 3 qui fait la plus grosse progression puisqu'elle gagne 1.4 points par rapport à décembre.

TMC est à nouveau en tête des nouveaux entrants de la TNT, c'est-à-dire des chaînes gratuites reçues uniquement en numérique. Sa part d'audience est de 1,7% sur l'ensemble des foyers et 4% au sein des foyers équipés TNT.

Sur l'ensemble des téléspectateurs, la classement place, après TF1, France 2 (17,3%), France 3 (14,2%), M6 (10,8%), Canal+ (3,6%), France 5 (3,3%) et Arte (1,7%). Parmi les nouveaux entrants sur la TNT, TMC est suivi de W9 (1,3%), Gulli (1,1%), NT1 (0,8%), NRJ 12 (0,7%), France 4 (0,6%), Direct 8 (0,5%), Virgin 17 (ex-Europe 2 TV, 0,4%). BFM TV et i-TELE sont à égalité à 0,3%.

Les résultats des chaînes parlementaires Public Sénat et LCP-Assemblée nationale diffusés sur un même canal ne sont pas communiqués par Médiamétrie.

Quelque 23,5% des foyers dotés d'une télévision sont équipés d'un adaptateur TNT.

Rendez vous en février pour les prochains résultats.

dimanche 20 janvier 2008

Salon du cinéma

Vendredi après-midi, nous sommes allés au Salon du Cinéma, porte de Versailles.
Nous savions qu'il était plutôt orienté "grand public" mais voulions y jeter un coup d'oeil.

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Alors en effet c'était très grand public: ateliers maquillages "effets spéciaux", démonstrations de cascades (de combats, chutes, animalières) ... mais néanmoins intéressant, ne serait-ce que pour voir des faucons de très près ou les textures utilisées pour les blessures maquillées.
J'ai pour ma part assisté à la projection de plusieurs courts-métrages, dont un particulièrement réussi d'étudiants de la Femis : "Le pont du diable". Quelques rencontres aussi: Antoine de Maximy qui présentait ses DVD de "J'irai dormir chez vous", Jules Sitruk, interviewé par Europe 1 (et qui a bien grandi !!).

@ux autres: si vous voulez rajouter des choses, feel free !

samedi 12 janvier 2008

Futur spot radio de la promo !

ACCROCHE : (bruitage zapping)

  • sitcom : - "Salut Sandra !"

- "Salut Sandy ! Tu n'dvineras JA-MAIS..." (rires sitcom)

(bruit zap)

  • real TV : "Incroyable ! Justin quitte l'aventure ! " (foule déçue)

(bruit zap)

  • film : (musique action + son de liaison radio) "Il s'échappe ! Tous à vos trotinettes !"

RECAP'/DEVELOPPEMENT: (bruit TV qui s'éteint)

  • (voix à blanc) : "Marre de voir toujours la même chose ?" AGISSEZ !
  • (musique) : "Intégrez le Master Médias de l'INSEEC : radio, télévision, cinéma, spécialisez-vous dans la production et le management audiovisuel"
  • (voix à blanc) : "Toutes les infos sur www.inseec (I.N.S.E.E.C) -france.com"

SIGNATURE

"INSEEC : L'école de commerce qui forme les professionnels de demain"

Et bien voilà, il ne reste plus qu'à élire nos voix et à monter tout ça chez Patrick !

mercredi 9 janvier 2008

La fiction et la crise des séries française

Pour le dossier individuel de télé et Net work, je me suis intéressée à la crise de la fiction française, à savoir s'il y avait réellement une crise ou non, et quelles en étaient les orgines.
J'ai voulu élargir mes recherches à quelque chose de plus concret que ce que j'ai pu trouver sur internet, pour ça j'ai réalisé deux sondages, un que j'ai transmis à différents amis (des retours très intéressant je dois dire), et un que j'ai envoyé à un conseiller de programme fiction.
Je me permet de vous faire part de cette réponse qui, je pense, permet d'avoir une réelle idée de la situation actuelle, ainsi qu'un point de vue d'un professionnel sur la question.

Réponse à mon questionnaire d'un conseiller de programme fiction :

" Y a-t-il une crise de la fiction? Si l'on se place sur le plan national, vous devriez vous procurer les chiffres publiés par le CNC. Vous y verriez que la France est le plus gros producteur de fiction télévisée européen, et le second derrière les USA.
Quand vous intégrez le fait que les USA ont un marché intérieur de 250 millions de personnes, contre 65 millions de français, ce n'est déjà pas si mal pour la France.

Le problème de la fiction en général, c'est qu'elle ne se vend pas ou peu à l'étranger, et que le plus gros producteur de fiction, qui est France 2, a un public vieillissant.

Pourquoi ne vend on pas à l'étranger? Parce que les acteurs français, sauf Depardieu, n'ont aucune notoriété internationale: ils sont petits, moches et ne font pas rêver.
Parce que , entre une série française réalisée avec 3 bouts de ficelle et une série américaine bluffante de moyens, comme les "Experts", l'acheteur n'hésite pas. En plus, la série américaine, amortie sur le marché intérieur, est moins chère!
La France produit donc énormément de fiction avec peu de moyens et n'atteint donc pas la qualité internationale. "Sous le soleil", bien financée par TF1, était la seule exception, mais l'argent ne suffit pas, puisque "l'hopital" est apparu au public pour ce qu'il est : une pâle copie loin de la réalité française, avec un titre repoussant.

Pour prendre un exemple précis, les producteurs privés ont proposé bien avant les "Experts" et "Bones" des sujets de série sur la police scientifique. Ils ont été refusés parce que le manque de budget aurait retiré l'aspect magique d'une technologie de pointe pour ne laisser que la routine de labo. De plus, les policiers américains sont des femmes hyper sexy, des hommes canon, contre Maigret et sa bedaine ou même Derrick et son immobilisme.Or le manque de réalisme que l'on accepte en croyant qu'aux USA les flics sont comme ça ne passerait pas au pays de Descartes.

Sur le choix des formats, la prédilection des auteurs et des producteurs français pour le 90' a été un des principaux handicaps à la commercialisation internationale: personne ne diffuse en 90', sauf des films long métrage. Le format international est le 48' et les séries de day time sont en 26'. La tendance est aux formats encore plus courts, qui permettront une diffusion mieux adaptée sur les téléphones portables où l'attention ne peut être retenue très longtemps.

Thèmes des séries françaises: les histoires de coeur à l'américaine (Sous le soleil) ou plus quotidiennes( Plus belle la vie) qui reprend le principe anglais de Sésame Street sur la proximité.

La vie personnelle des protagonistes, inspirée de NYPD Blues, a envahi la série policière: PJ et les séries du vendredi soir. La vie des policiers est plus importante que l'intrigue policière.Les flics ont des difficultés à se loger, des peines de coeur, des problèmes de famille: on les rend plus proches.

Les "héros civils" sont plus difficiles à trouver, donc on les garde: "Louis la Brocante", exemple de longévité. Les pompiers, le Samu, les médecins ou infirmières,les avocats, il faut trouver une profession qui permet d'entrer dans la vie des gens à propos d'évènements dramatiques avec un prétexte généreux, ce qui est plus sympathique.
Mais le succès d'une série, c'est la rencontre d'un héros et d'un acteur.Pendant des années, les producteurs ont rêvé d'"Ally Mac Beal" à la française, ils ne l'ont pas trouvée.Pas plus que "Friends", qui n'a aucun équivalent en série française.
Les séries se heurtent à la peur de choquer de TF1, qui a son équivalent "service public" sur France 2 et France 3: il faut être politiquement correct, ne pas pouvoir être taxé d'immoralité. "Dallas" n'aurait jamais pu être produit, toutes les chaînes l'auraient refusé.Des anti-héros qui soient des ordures, ce n'est pas pensable. Donc les héros bien gentils sont beaucoup moins amusants.Le fantastique aussi est banni, " Greco" et une autre série policière où le héros avait des flashes comme dans "Millenium" ont été ls deux tentatives de 2006-2007, succès mitigé.Il faut avoir le temps d'habituer le public à un nouveau genre, et le public français n'aime pas beaucoup la nouveauté.
La recette d'une bonne série, si je l'avais, je serais riche. Il faut avoir un bon concept. Bon, ça veut dire quoi? Nouveau, mais pas provoc, plaisant à regarder, pas second degré, la TV ne supporte pas le second degré.Il faut avoir des auteurs qui développent ce concept, mais j'ai vu des scénarios brillants gâchés à la réalisation ou par un mauvais choix d'acteurs.
Une bonne série, c'est un miracle, un équilibre entre une infinité d'acteurs, un travail de groupe, une mayonnaise qui prend. Elle ne peut pas prendre s'il n'y a pas d'histoire, mais le script ne suffit pas, loin de là.Et il faut avoir suffisamment d'argent pour réaliser l'ambition du script, et là, on se heurte à la crise: les diffuseurs, en se multipliant à l'infini, se tuent entre eux. Le gâteau publicitaire est divisé en parts de plus en plus petites, et personne ne met sur la table l'argent pour produire.
Concurrencer les US qui conçoivent l'industrie audiovisuelle comme une industrie indépendante des réseaux de diffusion? Il n'y a ici personne pour le faire. On peut se consoler en disant que nous ne voyons des séries américaines que la crème de la crème, et qu'il y a des montagnes de séries beaucoup plus nulles et vulgaires que les nôtres. Elles ne franchissent pas l'Atlantique, voilà tout.Je n'ai aucune solution à proposer. Y en a-t-il une? "

mercredi 2 janvier 2008

Emission "On n'a pas tout dit"



Mardi 18 décembre 2007

Après Le Grand Journal de Michel Denisot en novembre, la seconde moitié de la classe est allée faire un tour sur le plateau de Laurent Ruquier lors de l'émission "On n'a pas tout dit".

Les invités ce jour-là étaient :
- Chevalier & Laspalès, pour la sortie de leur DVD La rentrée des sketchs
- Patrick Doutreligne, Délégué Général de la Fondation Abbé Pierre, sur la question des sans-abri à l'approche de l'hiver

Après 45 min d'attente dans un froid glacial, nous sommes enfin entrés dans le hall de la Féérie du Moulin Rouge.
Une fois installés sur nos petits coussins bleus (au 1er et 2ème rang, s'il vous plaît!), nous avons révisé nos classiques dramaturgiques: de grands "Ahhhh" pour la satisfaction, un long "Ohhh" pour la surprise et un gros "Ouuuhh" pour le mécontentement.
La gestuelle y était aussi. On a tous appris à applaudir en rythme.

Une expérience courte (55 min) mais fort sympathique, en compagnie de l'équipe du CESI, nos coéquipiers pour le plateau TV du 19 février prochain.

Nous avons ensuite retrouvé le reste de la promo pour prendre un verre et dîner tous ensemble. Les sujets de discussion: fictions et plateau TV sur la mondialisation...
A vos commentaires !
Prochaine sortie : Le Salon du Cinéma (18, 19 et 20 janvier) - Paris, Porte de Versailles -